La RDC connaît son groupe pour ouvrir les qualifications olympiques féminines de Los Angeles 2028. Le 30 septembre, la FECOFA a dévoilé 23 joueuses appelées pour affronter la Côte d’Ivoire au premier tour. La double confrontation commencera à Lubumbashi avant de se poursuivre à Abidjan.

L’aller est annoncé pour le vendredi 9 octobre 2026 à 15h30 au stade TP Mazembe. Le retour est prévu le mardi 13 octobre à 19h00 au stade Félix-Houphouët-Boigny. Ce calendrier place donc le rendez-vous à domicile avant le déplacement en Côte d’Ivoire : les deux rencontres restent à jouer à la date de cette annonce.

La liste officielle répartit les convoquées entre trois gardiennes, six défenseures, sept milieux et sept attaquantes. Les gardiennes viennent toutes de clubs congolais : R. Khonde est indiquée au TP Mazembe, E. Nyota au FC Lupopo et Akello à Ituri FC.

Mazembe figure aussi dans les autres lignes du groupe. M. Kasaj et F. Pambani apparaissent parmi les milieux, tandis que W. Makasi est classée avec les attaquantes. Ces quatre convocations du club, en comptant Khonde, constituent une présence répartie entre le but, le milieu et l’attaque, plutôt qu’un bloc limité à un seul secteur.

Le contingent comprend également des joueuses dont les affiliations sont indiquées à l’étranger. Emma Prevost figure en défense avec un club français ; les milieux E. Siluvangi et E. Buabadi sont respectivement associées à l’OGC Nice et au FC Nantes. En attaque, G. Mabomba est indiquée à l’AJ Auxerre et A. Soulac au FC Metz.

Au total, les affiliations publiées se répartissent entre sept joueuses en RDC et seize à l’étranger, dans huit pays : France, Zambie, Chine, Turquie, Cambodge, Maroc, Espagne et Italie. Cette photographie décrit la sélection annoncée, pas un onze titulaire. Le prochain rendez-vous fixé par la fédération est l’aller du 9 octobre à Lubumbashi.

Sources et références

FECOFA · 30 septembre 2026FECOFA · Liste officielle des Léopards dames · septembre 2026

Article rédigé avec l’aide de l’IA à partir des sources citées, avec vérification éditoriale. Les faits rapportés et l’analyse sont distingués ; aucun entretien original n’est revendiqué.